Edito du Mieux Vivre de juillet 2019

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Edito du Mieux Vivre de juillet 2019

Edito du Mieux Vivre de juillet 2019:

Le 17 juin 2019 à Sanary,

La planète Terre nous est prêtée pour le temps où nous l’occupons.

Nos ainés nous l’ont confiée, nous la confierons aux générations futures.

Chacun d’entre nous a sa part de responsabilité, car nous tous avons notre action sur la planète.

Les élus se voient eux, pour un temps donné par les échéances électorales, en charge non seulement d’entreprendre pour sauvegarder leur territoire, mais en plus de l’embellir.

Sauvegarder veut dire d’abord, réduire les nuisances existantes et prévenir de futures dégradations.

Certains pourraient se croire être dispensés de toute responsabilité.

Cela n’est pas possible : le quotidien de chacun d’entre nous, peu ou prou, contribue à générer des effets sur notre territoire.

Il peut paraître surfait de le rappeler mais pourtant nécessaire pour deux raisons au moins : quand on entend à longueur de journée parler de la fonte des glaciers au Groenland, ou de la modification de la couche d’ozone, ou des cultures transgéniques, bon nombre peuvent ne pas se sentir concernés. Et pourtant nous contribuons tous à ces trois sujets.

Chacun peut prendre quelques instants pour réfléchir au « comment ? »

La deuxième raison qui peut faire croire à l’inutilité de notre action ce sont des propos malheureux, tels ceux entendus le soir des

élections Européennes prononcés par un commentateur des résultats : « Les protecteurs de l’environnement sont le premier parti de gauche » !!!

D’abord la protection de l’environnement n’est ni de droite, ni de gauche, elle est universelle, ensuite elle n’est pas l’apanage d’un parti ou d’un autre, elle est transpartisane.

A trop vouloir cloisonner la politique de façon aussi absurde, on peut générer un renoncement aux responsabilités écologiques, d’un bon nombre de citoyens.

Il ne s’agit pas de se dire écologiste, vert, protecteur de l’environnement, ou s’approprier toute « appellation non contrôlée », il faut poser des actes.

Faire des émissions toute sa vie sur la protection de l’environnement, ou se revendiquer écologiste toute sa vie publique et ensuite, au pouvoir, tolérer que les boues rouges soient toujours déversées par milliers de tonnes chaque année en Baie de Cassis, démontre bien que du discours aux actes il y a encore du chemin à parcourir.

Enfin, sur un sujet aussi vaste et complexe, faudrait-il que l’information diffusée à nous simples citoyens, soit totale et surtout exacte.

Les « grandes messes » et les « beaux discours » finissent par être lassants et surtout par désespérer bon nombre d’entre nous qui souhaitons que des actes soient réellement posés au quotidien, d’abord par ceux qui doivent donner l’exemple.

Honni soit qui mal y pense !

Ferdinand Bernhard

Par | 2019-06-27T07:33:02+00:00 27 juin, 2019|Actualités|