Dos d’âne: « Sanary, une exception dans l’ouest-Var »

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Dos d’âne: « Sanary, une exception dans l’ouest-Var »

Dans son édition du 5 novembre, le journal Var Matin consacre un dossier sur les dos d’âne, avec un encart consacré à notre commune sous le titre « Sanary, une exception dans l’ouest Var »
Extrait de l’article:
« Il n’y a aucun dos d’âne à Sanary. C’est une volonté de la ville » explique Stéphane Violette, directeur de la police municipale sanaryenne. Le responsable sécurité de la commune souligne le fait que « 99% des dos d’âne sont illégaux notamment en termes de hauteur et de forme. S’il y a un accident ou un problème avec un véhicule comme ça avait été le cas avec une Ferrari à Roquebrune-sur-Argens, la commune est condamnable et a d’ailleurs été condamnée ». Selon M. Violette, ne pas installer de tels dispositifs à Sanary répond à une volonté d’être dans les règles et de limiter les désagréments. « Nous travaillons de manière différente avec des bordures végétales qui font naturellement ralentir les conducteurs. Les dos d’âne n’apportent rien mis à part des nuisances sonores pour les riverains, des risques de dégradations sur les véhicules et des dangers pour les deux-roues ».
D’autres communes enlèvent d’ailleurs désormais des dos d’âne. Comme le souligne le Commissaire Gilles Vallerian, chef de la police nationale dans la circonscription de Six-Fours Sanary Bandol: « A Sanary, il n’y a ni feu rouge, ni dos d’âne. C’est une volonté du maire et pour autant nous n’avons pas plus d’accident qu’ailleurs », continue le commissaire. « La méthode utilisée du rétrécissement de voies, grâce notamment à la végétation, nous permet de lutter contre les vitesses trop élevées sans pour autant détériorer les véhicules. Les dos d’âne sont un fléau pour les automobilistes et surtout les conducteurs de deux-roues. Ils sont souvent positionnés en entrée et sortie de rond-point ce qui, en plus d’être complètement inutile, est extrêmement dangereux. Sans parler des problèmes évidents de sécurité pour les motards, quand un automobiliste emprunte un rond-point avec dos d’âne, il se retrouve désaxé et son véhicule est déséquilibré. Les voitures un peu anciennes ou basses et les bus touchent ou restent perchés sur les dos d’âne même s’ils roulent à 30hm/h, tandis que les conducteurs de 4×4 ou de SUV peuvent les emprunter à 70km/h sans presque les ressentir. »

Par | 2019-11-06T08:15:10+00:00 6 novembre, 2019|Actualités, Presse|